Un geste universel, façonné par la culture

Dans bien des cultures, la façon dont une femme s’assied n’est jamais neutre. Au Japon, par exemple, la position « seiza » (à genoux, jambes repliées sur le côté) est souvent adoptée par les femmes, tandis que la posture en tailleur est jugée plus masculine. En France, c’est le croisement des jambes qui domine, surtout dans les contextes formels. On l’apprend tôt, souvent sans même s’en rendre compte : « Tiens-toi droite », « Croise les jambes », « Ce n’est pas très élégant comme ça »…
Derrière ces recommandations se cache une injonction plus large : celle d’incarner une certaine idée de la féminité. Mais aujourd’hui, cette norme est peu à peu remise en question, notamment par les jeunes générations qui privilégient l’authenticité et le confort à l’étiquette rigide d’autrefois.
ADVERTISEMENT
ADVERTISEMENT